DPE à La Plage à Capbreton : bâti, étiquettes et enjeux pour vendre ou louer

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À La Plage, l’analyse de 1 502 DPE décrit un quartier majoritairement composé d’appartements, où les classes C et D sont les plus représentées. La part de logements classés F ou G atteint 6,2 %, contre 5,6 % à l’échelle de Capbreton.

DPE à La Plage à Capbreton : bâti, étiquettes et enjeux pour vendre ou louer — Capbreton

Le dossier énergétique de La Plage repose sur 1 502 diagnostics géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 3 486 DPE à Capbreton. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués du quartier et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elle ne constitue toutefois pas un inventaire de tous les logements de La Plage : les résultats doivent être lus comme le portrait de l’échantillon disponible. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ce portrait apporte un contexte utile. Il ne remplace pas les caractéristiques du bien concerné, car une médiane de consommation ou une répartition d’étiquettes ne détermine pas la performance d’un logement particulier.

Un bâti surtout en appartements, avec 1983-1988 comme période dominante

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (La Plage)Part du quartier
A130,9 %
B593,9 %
C62841,8 %
D50733,8 %
E20213,4 %
F654,3 %
G281,9 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS La Plage (Capbreton).

À La Plage, les maisons individuelles représentent 26,6 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Le profil du quartier est donc principalement collectif dans les données étudiées. La période de construction la plus représentée est 1983-1988, avec 22,4 % des diagnostics. Il s’agit de la tranche dominante, et non d’une majorité du parc analysé. Les logements construits avant 1975 comptent pour 21,5 % de l’échantillon, tandis que ceux d’avant 1948 en représentent 8,1 %. Ces proportions décrivent plusieurs générations de bâti. Elles ne permettent pas, à elles seules, de connaître l’isolation actuelle, les équipements présents ou les éventuels travaux réalisés dans chaque logement.

  • Type de logement : 26,6 % de maisons individuelles et une majorité d’appartements. Pour situer un bien, sa catégorie doit donc être gardée à l’esprit.
  • Ancienneté : 1983-1988 est la période dominante, à 22,4 %. Cette concentration ne signifie pas que les autres périodes de construction sont absentes du quartier.
  • Bâti ancien : 8,1 % des diagnostics concernent des constructions d’avant 1948, contre 9,5 % pour Capbreton. Le bâti le plus ancien est ainsi moins représenté dans l’échantillon local.
  • Surface : la médiane atteint 52 m² à La Plage, contre 60 m² dans la ville. Cette différence compte dans la lecture des indicateurs énergétiques.

Les classes C et D dominent les 1 502 DPE analysés

La répartition des étiquettes fait apparaître une nette prépondérance de la classe C, avec 628 diagnostics, suivie de la classe D, qui en rassemble 507. La classe E concerne 202 diagnostics. Aux extrémités de la distribution, les classes A et B comptent respectivement 13 et 59 diagnostics, tandis que les classes F et G en comptent 65 et 28. Le quartier présente donc des situations énergétiques variées, même si les classes C et D structurent l’essentiel du profil observé. Cette distribution ne permet pas d’attribuer une étiquette à partir de la seule adresse ou de l’âge du bâtiment. Les données fournies ne croisent pas les classes énergétiques avec les périodes de construction ni avec la distinction entre maisons et appartements.

6,2 % de passoires énergétiques, contre 5,6 % à Capbreton

Les classes F et G regroupent 93 logements à La Plage, soit 6,2 % de l’échantillon du quartier, contre 5,6 % à l’échelle de Capbreton. La proportion locale de passoires énergétiques est donc légèrement supérieure à celle de la ville. La consommation médiane va dans le même sens : elle atteint 191 kWh/m²/an dans le quartier, contre 174 kWh/m²/an pour la commune. En revanche, le coût énergétique annuel médian estimé est légèrement inférieur, avec 969 € contre 977 €. Ces indicateurs ne se contredisent pas : ils ne mesurent pas la même chose. La surface médiane est également plus petite à La Plage, sans que les données disponibles permettent d’isoler les causes des différences observées.

  • Passoires F et G : 6,2 % à La Plage contre 5,6 % à Capbreton. Le quartier est au-dessus du repère communal sur cet indicateur précis.
  • Consommation médiane : 191 kWh/m²/an contre 174 kWh/m²/an. Rapportée à la surface, la valeur centrale du quartier est plus élevée que celle de la ville.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 969 € contre 977 €. Ce montant estimatif n’est ni une facture constatée ni une garantie de dépense pour un futur occupant.
  • Surface médiane : 52 m² contre 60 m². Les médianes de surface, de consommation et de coût restent des indicateurs distincts et ne décrivent pas nécessairement le même logement.

Vendre à La Plage : situer le bien parmi les classes C et D

Pour préparer une vente, ces résultats servent surtout à contextualiser le DPE du logement. Un bien classé C ou D appartient aux catégories les plus présentes dans l’échantillon de La Plage, avec respectivement 628 et 507 diagnostics. Un bien classé F ou G relève d’un groupe moins nombreux, mais bien identifié : 93 logements diagnostiqués. Le vendeur peut ainsi présenter l’étiquette réelle du bien en la distinguant du profil général du quartier. Il est également pertinent de mettre en regard sa surface, son année de construction et ses indicateurs énergétiques propres. En revanche, ces statistiques ne mesurent aucun effet sur la valeur de vente ni sur l’intérêt des acquéreurs ; elles ne permettent donc pas de chiffrer une valorisation ou une décote.

Louer à La Plage : interpréter les 969 € de coût médian estimé

Pour une mise en location, le coût énergétique annuel médian estimé de 969 € constitue un repère de quartier, pas le budget annoncé pour un logement donné. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à se référer aux informations propres au bien plutôt qu’à appliquer cette médiane à toute surface ou à toute étiquette. La consommation médiane de 191 kWh/m²/an fournit un autre point de comparaison, distinct du montant annuel estimé. Pour les logements classés F ou G, la proportion locale de 6,2 % ne suffit pas à déterminer la situation individuelle du bien. Les faits fournis ne précisent aucun calendrier réglementaire ni aucune condition juridique de location : ce dossier ne permet donc pas de conclure sur ce point.

Questions fréquentes

La Plage est-elle plus énergivore que l’ensemble de Capbreton ?

La consommation médiane est plus élevée à La Plage : 191 kWh/m²/an contre 174 kWh/m²/an à Capbreton. La part de passoires F et G est également supérieure, à 6,2 % contre 5,6 %. Mais le coût annuel médian estimé est légèrement inférieur, à 969 € contre 977 €. Il faut donc préciser l’indicateur comparé plutôt que porter un jugement unique sur tout le quartier.

Les logements de La Plage sont-ils principalement anciens ?

La période de construction dominante est 1983-1988, avec 22,4 % des diagnostics. Les constructions d’avant 1975 représentent 21,5 % de l’échantillon et celles d’avant 1948, 8,1 %. Les données ne décrivent donc pas un échantillon majoritairement construit avant 1975. Elles ne renseignent toutefois pas les travaux éventuellement réalisés depuis la construction et ne permettent pas de déduire l’étiquette DPE d’un logement de son seul âge.

Peut-on utiliser les 969 € de coût médian pour présenter un logement ?

Les 969 € peuvent être cités comme coût énergétique annuel médian estimé du quartier, en précisant leur portée statistique. Ils ne doivent pas être présentés comme l’estimation propre au bien ni comme une dépense garantie. Pour une vente ou une location, il convient de distinguer ce repère local des informations du logement concerné. La surface médiane de 52 m² ne correspond pas non plus nécessairement à celle du bien présenté.

Sources officielles

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